GIEL - Don Bosco Lycees College

Jean Bosco, écolier

« Sur notre colline aux Becchi, j'étais l'un des rares à savoir lire. Je dévorais les livres et ensuite je racontais à mes jeunes auditeurs des histoires qu'ils n'avaient jamais entendues. Ils en raffolaient. Même les grandes personnes se rapprochaient discrètement.

J'avais appris aussi un tas de tours de magie. Et le funambulisme. Je me rendais souvent au marché où maman écoulait la production de notre petite ferme. Elle me permettait d'aller à la foire. Dans la tente du bateleur, je regardais et retenais de tous mes yeux. Chez nous, j'avais tendu une corde entre deux arbres. J'ai dégringolé je ne sais combien de fois. Mais à onze ans, je marchais et dansais sur le fil comme un vrai saltimbanque de cirque. Et les sous que cela me rapportait me permettaient d'acquérir de nouveaux accessoires pour ma boîte de magie Lors des représentations devant mes amis, j'avalais des pièces de monnaie que j'allais rechercher dans leur nez ou derrière leurs oreilles. Je multipliais les billes et les œufs, je changeais l'eau en vin, je tuais un coq que je découpais en morceaux et que je ressuscitais ensuite, si bien qu'il prenait la fuite plus vivant que jamais ».

Un rêve fait à l'âge de neuf ans dans lequel il se voyait, avec l'aide de la Vierge Marie, guide pour les jeunes, laissés à eux-mêmes, orienta toute sa vie. Et son œuvre vit dans tous les continents. Les salésiens, au nombre de 17000, poursuivent sa mission aujourd'hui.

Jean Bosco, jeune prêtre

« Ce matin de décembre, je me préparais à célébrer la messe dans la sacristie de l'église Saint-François d'Assise à côté du collège. Soudain j'entendis derrière moi le bruit d'une bagarre. C'était le sacristain qui s'en prenait à un gamin de quinze ans ».
« Si tu ne sais pas servir la messe, qu'est-ce que tu fabriques ici alors ? » cria-t-il. Comme le garçon ne réagissait pas assez vite à son gré, il voulut le chasser à coups de bâton. Un homme d'action !

- Pourquoi chassez-vous mon ami ?
- Votre ami, monsieur l'abbé ? répondit-il désarçonné..
- Mais bien sûr.
- Je...je l'ignorais...si j'avais su...»
J'ai essayé, aimablement, de mettre le jeune à l'aise.
« Alors, qu'est-ce qui t'amène, mon cher ?
- Je n'ai pas d'autre endroit, Monsieur. Il fait si froid dehors et j'ai vu la porte ouverte. »

Nous avons encore parlé après la messe.
« Pourquoi ne viendrais-tu pas me voir dimanche prochain ?
Il promit volontiers.
- Et amène tes copains ! »
Et en effet...
Je pense que je me souviendrai toujours de ce pauvre garçon qui m'a fait prendre conscience de l'utilité de la tâche catéchétique... De la nécessité d'une écoute chaleureuse et attentive. Et je suis d'autant plus heureux que cela s'est produit un 8 décembre, fête de la Sainte Vierge ». *

Don Bosco

Saint Jean Bosco

Jean Bosco est né au Piémont dans une famille de pauvres paysans. Très tôt, il a eu le goût de s'occuper de ses camarades. Un rêve à neuf ans à été comme son étoile.
Souvent, il rassemblait les copains des villages voisins, pour les distraire et les faire prier.
Pour devenir prêtre et s'occuper des jeunes, il fallait étudier. Sa mère n'avait pas le sou : Jean dut travailler pour payer sa pension ; ses voisins se cotisèrent à l'occasion.
En vivant à Turin, il prit connaissance de la situation difficile des jeunes apprentis accourus des campagnes dans la ville qui s'industrialisait. Il comprit mieux alors sa vocation.
Le premier jeune, accueilli le huit décembre 1841, sera suivi de milliers d'autres partout dans le monde. Les écoles salésiennes s'efforcent d'éduquer les jeunes dans le sillage de ce grand éducateur que fut saint Jean Bosco.
(Voir : Notre projet pédagogique)

* Extrait du livre de Jos Biesmans : JEAN BOSCO un homme de cœur ;
EDB 75, rue A. Dumas 75020 Paris - E-Mail : edb@salesien.com
Mieux connaître Don Bosco et les salésiens

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